
À tous les samedi matin, c’est le ménage de la maison. Je m’occupe de la salle de bain et ma conjointe s’occupe du reste. Vous direz peut-être que c’est inégal dans les tâches, mais on n’a pas la même vitesse d’exécution, elle qui est travailleur autonome en entretien ménager. Donc, pendant ce rituel hebdomadaire, j’écoute toujours un balado qui aborde toutes sortes de chroniques liées à la science sur Odhio.
Cette semaine, une des chroniques abordait le rôle de la dopamine et de la sérotonine. En résumant un peu grossièrement, on peut dire que ce premier neurotransmetteur incite à l’action, agit sur la motivation et favorise la prise de risque. Le second neurotransmetteur joue le rôle antagoniste, favorisant plutôt la réflexion, nous poussant au calme et à la recherche l’équilibre, à réduire les risques.
L’équilibre entre ces deux neurotransmetteurs n’est jamais parfait. Par exemple, ceux que l’on dit impulsifs ont soit un taux plus élevé de dopamine, soit un taux plus faible de sérotonine. Ils sont constamment dans la recherche du changement, de défis, de nouveaux projets. Ce sont aussi ceux qui sont le plus enclins à développer une dépendance (jeux, drogues). À l’inverse, les procrastinateurs ont soit un niveau trop élevés de sérotonine, soit un niveau trop bas de dopamine. Ils réfléchissent looooooongtemps avant de prendre une décision, pèsent le pour et le contre, ont tendance à remettre à plus tard, de peur de briser je-ne-sais-quel équilibre. C’est pas mal moi ça. Je pense que ma conjointe est plutôt dans l’autre camps, en partie du moins, sans les problèmes de dépendance (sauf peut-être affective), mais avec toujours plein de projets de rénovation en tête, de changements pour améliorer les choses. Je dirais qu’ensemble on forme une belle équipe. Chacun apportant à l’autre une facette complémentaire de sorte qu’on est plus forts ensemble.
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