Flocons de Bonheur

On le pourchasse, on se l'achète, on le cherche chez l'autre, dans son regard, dans ses gestes. On vogue de plaisirs en plaisirs sans vraiment le toucher. Mais qu'est-ce donc alors que le bonheur?

Le bonheur est dans la boîte

Peut-être un jour

Naître comme auteur,
c’est un peu s’ouvrir le cœur,
laisser jaillir, sans détour,
la braise intime qui cherche le jour.

C’est offrir un souffle, une voix,
à ce qui bouille, brûle et tourbillonne en soi,
donner forme au tumulte intérieur,
et l’expulser en éclat de couleurs.

C’est accepter que chaque mot posé
soit un fragment de soi déposé,
une naissance fragile, mais vraie,
où l’âme se révèle et se crée.

Les Bad Boys et la survie de l’espèce

Peut-être avez-vous vu récemment cette histoire concernant un jeune coyote qui a traversé les eaux glacées à la nage pour se rendre jusqu’à l’ile d’Alcatraz. Un exploit surprenant pour un animal qui n’est pourtant pas très bon nageur. Floyd, tel que les scientifiques l’ont surnommé venait d’Angel Island, une île située à près de 3 kilomètres d’Alcatraz. 3 kilomètres!! Qu’aurait donc pu inciter ce jeune coyote à tenter pareille expédition? Dans un reportage audio, on mentionnait que sur Angel Island, il n’y a qu’une seule meute de coyotes qui, forcément se reproduisent entre eux, ce qui augmente significativement les problèmes de consanguinité et le risque d’extinction de la meute à moyen terme.

Dans la nature, chez la mammifères, de 60 à 90% des femelles vont rester fidèles à leur lieu de naissance, alors qu’il se situe entre 10 et 30% chez les mâles. Ce conditionnement inné chez certains mâles joue un rôle dans la survie de l’espèce, en favorisant la dispersion et le mélange des bagages génétiques. Serait-ce ce qui a poussé ce jeune coyote mâle à prendre un tel risque? On ne le saura jamais officiellement, mais ça reste une hypothèse intéressante.

Maintenant, j’en viens à cette attirance qu’ont nombre de femmes pour les Bad Boys, ces hommes qui ne respectent pas particulièrement les règles. Ce sont foncièrement des rebelles, sans doute pas les pères idéaux pour une future progéniture et pourtant, ils exercent un attrait sexuel indéniable chez plusieurs femmes. Ce côté rebelle vient également chez eux avec une capacité plus grande à prendre des risques et donc, à potentiellement s’éloigner du lieu de naissance pour aller disperser leur gènes plus loin.

Est-ce que tout cela relève d’un choix ou si c’est plutôt un comportement programmé dans les gènes de certains individus? On aurait dû poser la question à Darwin. 🙂

Pensée du 14 juin 2026

J’ai la nostalgie
des gestes simples, sans bruit,
de la gentillesse offerte
et des sourires gratuits.

J’ai la nostalgie
de la bienveillance,
ce regard qui accueille
et qui ne juge pas.

J’ai la nostalgie
de la courtoisie,
de ces mots qui s’inclinent
avant même d’être dits.

J’ai la nostalgie
du savoir‑vivre ensemble,
de ce tissage humain
où chacun fait un pas vers l’autre
pour que le monde tienne debout.

Vent d’été et de printemps

.J’aime écouter le vent,
celui du printemps tardif,
ou de l’été qui s’avance, encore furtif,
où chantent les cardinaux,
rouge vif,
comme des étincelles dans les branches.

J’aime voir les goélands
qui glissent là-haut, lentement,
en grandes boucles descendantes,
portés par le vent
comme par un vieux rêve
qui ne veut pas finir.

J’aime cet entre-deux saisons,
ce moment suspendu, presque secret,
où tout hésite, où tout promet,
où la lumière change de ton
et où le monde retient son souffle
avant de recommencer.

Le roi fou

He is the Mad King, breaker of the dawn,
Burning down his kingdom just to prove he’s never wrong.
Mock him and he’ll hunt you, question him and you’re gone
For honor, for vengeance, for the crown he clings upon.

In the hall of shattered mirrors, where his shadow wears a crown,
The Mad King sits in silence while the jesters gather ’round.
They whisper jokes in corners, thinking he won’t hear the sound
But every laugh is treason when a tyrant’s pride is bound.

He wants praise like burning incense, rising high above the throne,
And every voice that falters turns his blood as cold as stone.

He is the Mad King, breaker of the dawn,
Burning down his kingdom just to prove he’s never wrong.
Mock him and he’ll hunt you, question him and you’re gone
For honor, for vengeance, for the crown he clings upon.

The fools once danced in colors, now they tremble dressed in fear,
For the King who hates their laughter keeps a list of who sneers near.
He punishes the slightest doubt, the truth he will not hear
A kingdom built on ashes, ruled by rage year after year.

He wants worship like a fire, fed by every trembling voice,
And if you dare deny him, he will make a brutal choice.

He is the Mad King, breaker of the dawn,
Burning down his kingdom just to prove he’s never wrong.
Mock him and he’ll hunt you, question him and you’re gone
For honor, for vengeance, for the crown he clings upon.

No hero rose to stop him, no army dared to stand,
For he swore that every insult would be paid for by the land.
And so he lit the torches with his own unsteady hand
A king who feared the jesters more than flames across his sand.

He is the Mad King, tyrant of the throne,
Who turned his realm to cinders just to guard his fragile throne.
No laughter in the kingdom, no mercy ever shown
A crown of fear and fury, and a king who dies alone.

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