Cette question toute simple en apparence peut paraître complexe.
Comment définit-on le bonheur? comment définit-on SON bonheur?
Quels sont les critères qui vous feront dire oui, non, je ne sais pas?
Pour ma part, je répond oui spontanément et je ne me l’explique pas vraiment, autrement que par le fait que là, maintenant et la plupart du temps, je me sens en paix intérieurement, pas de boule au ventre ou à la gorge, pas de nuits blanches à ressasser les problèmes (je laisse généralement les rêves s’en occuper et me donner les réponses au matin) ou vouloir réinventer ma vie. J’assume bien mes choix passés, je me sens à ma place dans mon quotidien (amoureux, familial et professionnel) et j’envisage l’avenir avec optimisme, malgré toutes les épées de Damoclès qui ne tiennent qu’à un fil au dessus de nos têtes.
Est-ce tout simplement ça être heureux?
Sinon, la question à me poser, serait peut-être: « Mais alors qu’est-ce qui m’en empêche? », identifier une piste, amorcer un changement, attendre un peu et me requestionner. L’insatisfaction, à partir d’un certain seuil doit mener à l’action. C’est du moins la seule solution que je connaisse.
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