Hier, en fin de journée, avec le facteur de refroidissement, la température ressentie avoisinait les -30. Cette période de l’année, de la mi-janvier à la fin février est toujours éprouvante pour le corps et pour le moral.
Le froid, le manque de lumière, la banque de vacances qui est épuisée, les weekends de 3 jours qui ne reviendront qu’en Avril, le rhume qui touche des tas de gens ici et là, tout cela contribue à en faire la période que j’estime la plus difficile de l’année.
C’est donc avec un bonheur renouvelé que l’on accueille, chaque année, les premiers signes du printemps. Ce matin, la température était relativement clémente, avec -12 degrés celcius et le soleil pointait à peine à travers un voile nuageux, mais suffisamment pour m’inciter à aller marcher quelques kilomètres et prendre un peu de lumière. Ce fut donc avec un peu d’étonnement et une bouffée de bonheur que j’ai vu passer quatre canards volant en formation.
Il est clair qu’en février, ces canards ne partent pas pour le climat plus chaud du sud, mais ont plutôt remonté un peu hâtivement vers le nord. C’est néanmoins un signe qui ne ment pas, un signe plus fort que celui de la traditionnelle marmotte qui voit son ombre ou pas à la mi-février.
Encore quelques semaines, tout au plus et on y sera. Courage!
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