Le silence blanc de la nuit a fait place aux mélodies joyeuses de ces oiseaux bavards qui par leurs chants pressants appellent à célébrer la vie qui coule en eux, comme ces ruisseaux désormais libérés des glaces, qui sifflent avec insouciance, leur liberté retrouvée ou encore ces arbres enivrés de sève qui leur monte à la tête et qui exploseront bientôt de bourgeons multicolores, comme un feu d’artifice au ralenti. C’est le printemps, je le sais, je le sens partout en moi, jusqu’au bout de mes doigts. C’est à la fois la fin d’un cycle et le début d’un autre, me répétant sans cesse qu’à travers tout cela, la vie demeure un éternel recommencement.
2 réponses à « Jusqu’au bout des doigts »
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C’est la renaissance, on recommence à les entendre les oiseaux, ils sont aussi heureux que nous de revoir les beaux jours.
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@Solange: Ca me fait toujours sourire cette énergie des oiseaux au printemps, c’est rafraichissant.
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